002P_2018 GISELLE MUSICIEN  - Une rue Irlandaise dans une rue Vauclusienne
La rue est mon domaine et l’humain en est le cœur. Parce que… mes yeux voient la vie dans toutes ses nuances, je me passionne pour la photo de rue restituée en couleurs. C’est la magie de l’instant, que je cours cueillir dans les foires, brocantes, fêtes, de mon pays la plupart du temps, où je tente de passer inaperçue lorsque tous sont affairés autour de l’occupation du moment ou le nez dans le portable, les lèvres dans une glace à la lavande, l’œil aux aguets dans l’écran géant à photographier, l’oreille dans la musique, les pieds en randonnée… Mon regard dans la foule est à l’affut du geste insolite, de la spontanéité, de l’innocence du « pas vu, pas regardé »… un photographe de rue peut être capturé par un autre, mais hélas, le moment n’est pas encore venu… Souvent, pour que la journée de chasse à l’homme ne soit pas bredouille, j’écoute la parole des murs toujours empreints d’histoires neuves ou anciennes : les délavés, les inachevés, les clinquants, les moches, les mal construits, les crouteux, les beaux, les craquelés, les oubliés, les décorés empreints de la trace du graphiste, du poète, de l’électricien, du tagueur, du temps qui passe, du peintre, des vieilles enseignes au goût d’antan,…En 2018, interdite de photographier, par mon épaule fracturée, au cœur d’un Mont-Ven-Toux verglacé et tousseux, j’ai le plaisir de vous offrir en partage, un moment irlandais du printemps 2017, dans un charmant petit village. En attendant mon rétablissement, une rue Irlandaise dans une rue Vauclusienne, voilà un beau réconfort.
 

Une rue Irlandaise dans une rue Vauclusienne

La rue est mon domaine et l’humain en est le cœur.
Parce que… mes yeux voient la vie dans toutes ses nuances,
je me passionne pour la photo de rue restituée en couleurs.
C’est la magie de l’instant, que je cours cueillir dans
les foires, brocantes, fêtes, de mon pays la plupart du
temps, où je tente de passer inaperçue lorsque tous sont
affairés autour de l’occupation du moment ou le nez dans
le portable, les lèvres dans une glace à la lavande, l’œil
aux aguets dans l’écran géant à photographier, l’oreille
dans la musique, les pieds en randonnée… Mon regard dans
la foule est à l’affut du geste insolite, de la spontanéité,
de l’innocence du « pas vu, pas regardé »… un photographe
de rue peut être capturé par un autre, mais hélas, le
moment n’est pas encore venu… Souvent, pour que la
journée de chasse à l’homme ne soit pas bredouille,
j’écoute la parole des murs toujours empreints d’histoires
neuves ou anciennes : les délavés, les inachevés, les
clinquants, les moches, les mal construits, les crouteux,
les beaux, les craquelés, les oubliés, les décorés
empreints de la trace du graphiste, du poète, de
l’électricien, du tagueur, du temps qui passe, du peintre,
des vieilles enseignes au goût d’antan,…
En 2018, interdite de photographier, par mon épaule
fracturée, au cœur d’un Mont-Ven-Toux verglacé et
tousseux, j’ai le plaisir de vous offrir en partage, un
moment irlandais du printemps 2017, dans un charmant petit
village. En attendant mon rétablissement, une rue
Irlandaise dans une rue Vauclusienne, voilà un beau
réconfort.